Aménager un parcours santé dans un parc public

Il est de plus en plus courant de découvrir des parcours de santé dans les jardins et les parcs publics, et ce, afin d’inciter les habitants à bouger pour tonifier leur corps et pour être plus dynamiques. Ces espaces favorisent également le contact social et permettent ainsi à chacun de s’épanouir personnellement. Ces équipements permettront aussi aux personnes ne pouvant pas se rendre dans une salle de sport de se muscler et de se tonifier le corps. Plusieurs municipalités et associations comptent ainsi aménager un parcours de santé dans les parcs de leur ville, néanmoins ce type d’installation ne se conçoit pas de manière improvisée. Son implantation requiert des études préalables ainsi qu’une bonne connaissance des normes qui l’entourent.

Un aménagement qui exige la maîtrise de certaines techniques

Aussi connu sous le nom de parcours sportif ou Vita, le parcours de santé peut être mis en place dans toutes les aires publiques. Ce parcours doit être adapté aux personnes auxquelles il est destiné : aux hommes, aux femmes, aux jeunes, aux sportifs, aux enfants dans les centres de loisirs par exemple ou aux seniors dans les maisons de retraite. Cette exigence doit être respectée afin que le parcours réponde réellement aux attentes du public et pour que ses usagers puissent s’entraîner en toute sécurité. Il est ainsi indispensable d’élaborer un plan d’aménagement avant la concrétisation du projet, et ce, en tenant également compte des contraintes du terrain. Les équipements sportifs doivent de même être fiables et être de bonne qualité. Ce matériel de collectivité peut comporter des échelles de suspensions, des barres parallèles, des arbres à grimper, un portique 2 agrès entre autres.

Quelles sont les normes qui régissent cet aménagement ?

On remarquera que les équipements d’échauffement sont toujours installés en début de parcours. En général cette première étape est consacrée aux exercices d’équilibre, d’escalade, aux étirements ou au renforcement musculaire. Le chef de projet doit en outre veiller à ce que les dispositifs choisis répondent à la norme FDS 52-903 d’octobre 2009, qui détermine le respect d’une zone de dégagement entre le matériel de parcours et du reste du matériel de collectivité en dur tel que les bancs, les poubelles et les arbres.

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