Comprendre le Spikeball

Le Spikeball

Longtemps appelé « Roudnet », le Spikeball est une activité délaissée depuis plusieurs années, mais qui reprend vie en 2007 grâce à Chris Ruder, un entrepreneur américain passionné de sports.

Comment jouer ?

Le Spikeball est un sport très accessible. Le jeu a simplement de besoin de quatre joueurs pour participer. Il requiert peu de place, et on peut jouer sur tout type de surface : neige, sable, gazon, et même à l’intérieur. En plus d’être facile à comprendre, cette activité nécessite peu de matériels. Les équipements peuvent être transportés aisément. Vous pouvez monter le jeu en moins de 2 minutes. Le jeu se joue à 360 ° autour d’un trampoline miniature.

Les règles du jeu

Le Spikeball est un jeu qui se joue à deux équipes de deux joueurs. Dans la position initiale, les coéquipiers sont placés un à côté de l’autre devant l’équipe adverse. Mais que la partie est lancée, vous pouvez vous déplacer comme vous voulez. Comme au volley-ball, la partie commence par un service. Mais ici, si vous manquez votre premier service, vous avez droit à un second. L’objectif du jeu est simple : renvoyer la balle sur le filet en un maximum de trois contacts. Quand le ballon touche le sol, un point est marqué. Le but est ainsi de faire rebondir la balle de manière à ce que l’équipe adverse ne puisse pas la retourner.

Quels sont les types de fautes ?

Dans ce jeu, il y a deux sortes de fautes : les fautes classiques et le dénommé « pocket ». Quand le renvoi de la balle touche directement le cadre du filet, il y a faute. C’est ce qu’on appelle « rim ». De même, il y a aussi faute quand le renvoi de balle effectue plus d’un bond sur le filet. Et comme au tennis, un point est marqué lorsque l’équipe adverse fait une double faute au service. En ce qui concerne le « pocket », c’est lorsque la balle touche le filet et dévie de sa trajectoire initiale. Si le pocket est considéré bon lors des échanges, il constitue une faute au service.